Pourquoi Vertaya existe

J'ai dirigé une PME pendant 12 ans.
J'ai vu où partait le temps.

Pas dans les réunions, pas dans la stratégie : dans la recopie. Des gens compétents qui passent leurs journées à faire passer une information d'un écran à l'autre. Ça n'apparaît dans aucun budget, et ça coûte des dizaines de milliers d'euros par an. Vertaya est né de là.

Sylvain Chastang, fondateur de Vertaya
Sylvain Chastang
Fondateur · Forward Deployed Engineer

Forward Deployed Engineer : l'ingénieur qui ne reste pas derrière son écran. Celui qui vient chez vous, comprend le métier au poste de travail, puis construit et déploie l'outil sur place — et l'opère jusqu'à ce qu'il serve vraiment.

Livron-sur-Drôme (26) · Auvergne-Rhône-Alpes LinkedIn

12 ans dirigeant d'entreprise sur le terrain avant de fonder Vertaya : gestion d'équipes, pilotage financier, relation client, conformité. J'ai vécu de l'intérieur ce qu'est une PME un lundi matin — pas ce qu'on en lit dans une étude.

Aujourd'hui, je construis et fais tourner les produits : c'est moi qui code, qui teste en conditions réelles et qui opère les applications au quotidien. Ce qui est livré est ce qui sert vraiment, pas une démo.

Cette double expérience — le terrain, puis l'outil — me permet de traduire les douleurs concrètes d'un dirigeant en une IA qui capte et capitalise le jugement, plutôt que de le jeter. Construit en public sur LinkedIn.

12 ans dirigeant de PME Développement produit Déploiement chez le client Opérations Build in Public
Ma conviction

Il y a une ligne de partage.
Consommer l'IA, ou la capitaliser.

Quand j'ai commencé à outiller mes propres équipes, j'ai vu un paradoxe : le coût unitaire d'un calcul d'IA s'effondre — divisé par près de 280 en dix-huit mois — et pendant ce temps la facture des entreprises, elle, explose. Ce n'est pas contradictoire : moins cher veut dire plus d'usages, et un agent qui enchaîne dix appels au modèle avec tout l'historique à chaque étape coûte vite plus qu'une réponse.

Mais ce n'est pas ce qui m'a le plus frappé. Ce qui m'a frappé, c'est ce qu'on jette. L'IA propose, l'équipe corrige — le ton, le contexte, l'échéance, la décision — puis envoie et ferme la fenêtre. Ce qui vient d'être produit de plus précieux, ce n'est pas le document : c'est l'écart entre ce que la machine a suggéré et ce que le métier a validé. Le jugement de l'entreprise, noir sur blanc. Et il s'évapore aussitôt.

Le lendemain, un collègue affronte la même tâche et repart de zéro. Mêmes erreurs refaites, mêmes arbitrages rejoués. Comme si l'entreprise effaçait chaque soir ce qu'elle a appris le jour même.

L'outil se copie.
Le savoir accumulé, jamais.

D'un côté, les entreprises qui consomment l'IA : un abonnement de plus, une dépense qui monte, rien qui reste. De l'autre, celles qui la capitalisent : chaque correction validée enrichit un actif qui leur appartient, et qui les éloigne un peu plus de leurs concurrents chaque année. C'est ça, la ligne de partage.

La maturité en IA ne se mesure pas à la quantité d'IA déployée, mais à la valeur capitalisée. Empiler les outils ne rend personne plus fort. En faire moins, mais mieux — et garder ce qu'on apprend — si.

C'est pour ça que l'IA que je déploie tourne chez le client, avec ses clés, sur ses données. Non par posture souverainiste, mais parce qu'on ne capitalise pas un savoir qu'on a laissé chez quelqu'un d'autre.

Ce que ça donne en pratique

Quatre règles
dont je ne démords pas.

Elles viennent toutes de la même expérience : celle d'avoir été, pendant douze ans, le dirigeant à qui on vendait des solutions.

On chiffre avant de vendre

Un audit qui convertit chaque processus manuel en coût annuel réel (€/an), sur vos volumes. Cartographie, verbatims, matrice de priorisation, feuille de route. Le dossier vous appartient, même si vous en restez là.

On convient avant de construire

Le déploiement démarre par un cahier des charges qui fixe le périmètre et les critères de recette, soumis à votre validation écrite avant tout développement. Rien n'est construit qui n'ait été convenu.

Votre IA vous appartient

La plateforme d'agents tourne sur votre infrastructure, avec vos clés. Vous ne louez pas un abonnement de plus qu'on peut vous couper : vos données restent chez vous, et le savoir capté reste dans l'entreprise.

L'humain garde la main

On automatise la saisie, pas la décision. Validation humaine partout, 0 % sur la paie et les paiements. Une IA conforme by design, sans compte à rebours anxiogène.

Ce qui nous distingue

Trois partis pris. Assumés.

Je préfère perdre un client sur une promesse honnête que le gagner sur une illusion.

L'honnêteté

Les inconvénients sont dits. Là où une simple règle suffit, on retire l'IA. Là où le retour n'est pas au rendez-vous, on le dit. On ne vend pas de l'IA pour vendre de l'IA.

Les chiffres sourcés

Pas de promesses en l'air. Quand j'avance un chiffre, il vient d'un audit de vos processus réels — mesuré, vérifiable. On part de ce que vous dépensez, pas d'un idéal.

L'IA native

Une IA greffée dans un onglet, à côté du travail, ne capte rien. Je construis des systèmes où l'IA vit au cœur du flux — la seule condition pour transformer l'usage en patrimoine.

Questions fréquentes

Ni tout à fait l'un ni tout à fait l'autre. Vertaya édite ses propres applications où l'IA est native au flux de travail, et déploie chez ses clients la plateforme d'agents qui reprend leurs processus manuels. Concrètement : je viens chiffrer ce que vos processus manuels vous coûtent, puis je construis et j'installe l'IA qui les reprend — chez vous.

C'est une question légitime, et c'est justement pour ça que tout est auto-hébergé chez vous, avec vos clés. Vous n'êtes pas locataire d'un service que je pourrais couper : l'infrastructure, les données et le patrimoine constitué restent votre propriété, documentés et extractibles à tout moment. Le transfert de compétences fait partie de la prestation de déploiement.

Aux PME et ETI de 50 à 500 personnes dont les fonctions support — compta, achats, ADV, RH — croulent sous la saisie manuelle, et qui n'utilisent pas encore d'IA. C'est là que se cachent des dizaines de milliers d'euros de temps perdu, et le meilleur point de départ. Voir les secteurs.

On commence par un diagnostic de 30 minutes, offert, pour voir s'il y a matière. Vient ensuite l'audit de cadrage qui chiffre, puis le déploiement — le détail, les prix et le déroulé sont sur la page L'offre.

Parlons de vos heures perdues.
30 minutes, offertes.

On regarde ensemble où vos processus manuels vous coûtent le plus. S'il n'y a rien à gagner, je vous le dirai.