Aujourd'hui, l'IA de l'entreprise est dispersée : clés partagées, abonnements pris chacun dans son coin, usages qui échappent à tout contrôle. Le point de passage est la porte unique par laquelle tout transite — pour voir, gouverner et capitaliser.
Personne n'a construit de porte. Chaque outil, chaque équipe, chaque collaborateur appelle l'IA de son côté — et la dépense comme les données filent entre les doigts.
Une même clé d'API circule entre plusieurs personnes ou outils. Impossible de savoir qui consomme quoi, ni de couper un usage sans tout casser.
Chacun prend son abonnement dans son coin. La dépense se fragmente en dizaines de lignes que personne ne consolide jamais.
Des collaborateurs collent des données de l'entreprise dans des outils grand public, hors de toute politique. Et personne ne le voit passer.
À la fin du mois, le total tombe sans détail. Quelle équipe, quelle tâche, quel modèle a coûté quoi ? La question reste sans réponse.
Dès que tout le trafic passe par un même point, on peut enfin l'observer, l'aiguiller et en tirer de la valeur. Voici ce que le point de passage rend possible.
Qui utilise l'IA, pour quoi, à quel coût. Chaque appel est tracé et rattaché à une équipe. C'est la fin du shadow AI.
Le bon modèle pour chaque tâche. Une tâche simple envoyée au modèle de pointe coûte 20 à 50 fois trop cher ; en aiguillant, on vise −60 à −80 % de facture, sans perte de qualité.
Le « delta » — la correction humaine apportée à une réponse — est enregistré au passage, sans rien demander de plus au collaborateur.
La désescalade : réinjecter les corrections, spécialiser un modèle sur vos données, éliminer l'IA là où une règle suffit désormais.
La carte des tâches où les équipes butent et corrigent le plus. Un diagnostic de compétences, obtenu gratuitement, sans questionnaire.
Trois chiffres suffisent à comprendre où part l'argent — et pourquoi une porte unique le récupère.
Le point de passage parle le protocole OpenAI. N'importe quel outil qui accepte une URL d'API se branche en changeant une seule URL — aucun code à écrire, aucune intégration à développer. Derrière cette porte, quatre mécanismes travaillent en continu.
Un calcul déjà fait n'est jamais re-payé. La même demande renvoie le résultat mis en cache — instantané, et gratuit.
On n'envoie au modèle que le nécessaire. Le contexte re-renvoyé pèse les deux tiers de la facture d'un agent ; le comprimer, c'est l'économie la plus directe.
Si un fournisseur tombe ou ralentit, le trafic bascule automatiquement vers un autre. L'IA ne s'arrête pas au milieu du travail.
Un plafond de dépense par équipe ou par usage. Au-delà, l'alerte part avant la facture — plus jamais de surprise en fin de mois.
Le point de passage n'est pas un service dans lequel vous versez votre trafic. C'est une brique que l'on déploie sur votre propre infrastructure — et qui vous appartient.
Il est déployé sur votre propre VPS. Rien n'est délégué à une plateforme tierce, rien ne dépend d'un intermédiaire.
Vous branchez vos comptes fournisseurs, avec vos clés. Vertaya ne s'intercale jamais entre vous et vos modèles.
Vos requêtes et vos corrections restent sur votre serveur. Elles ne transitent par aucun cloud extérieur au vôtre.
Pensé pour des structures de 20 à 100 personnes : assez grandes pour que la dépense IA commence à compter, assez agiles pour reprendre la main vite.
30 minutes pour comprendre ce que vous dépensez en IA, et où ça part. Le point de passage est la brique qui reprend le contrôle — l'audit en est la porte d'entrée.